Easy & Tasty
Eco-nutrition Challenge!

 
DAY 6
Le défi du bilan carbone

Il est parfois difficile de calculer l’« empreinte carbone» de ses choix alimentaires.

Suivez donc ce lien www.carbonfootprint.com pour découvrir si vous êtes un éco-consommateur.

 

Pourquoi ?

Réduire mon « empreinte carbone » - Comment ?

La plupart des États européens ont lancé leurs propres initiatives en matière de développement durable et beaucoup de grands fabricants du secteur agro-alimentaire se sont engagés à réduire leur empreinte écologique et à garantir une rémunération équitable aux producteurs du monde entier. Mais pour nombre d'experts, la meilleure manière d'assurer la pérennité de la production alimentaire mondiale est de réduire notre consommation de produits laitiers et carnés. Les aliments d'origine végétale présentent des avantages concrets en termes de réduction de notre empreinte écologique.

Calculer le bilan en termes d'émission de gaz à effet de serre de ce que nous mangeons est bien plus facile à dire qu'à faire, quand on sait que l'immense majorité des aliments que nous achetons ne portent pas d'étiquetage en ce sens. L'« empreinte carbone » d'un produit donné tient compte de la quantité globale de gaz à effet de serre émise au cours du cycle de vie du produit, de la fourche à la fourchette : des émissions des tracteurs et de celles des usines à celles des camions de livraison et celles générés aux étapes du stockage et de l'emballage.

Qu'est-ce que l'« empreinte carbone » ?

L'« empreinte carbone » mesure la quantité totale de gaz à effet de serre émise directement et indirectement par une personne, une entreprise, un événement ou un produit. L'empreinte tient compte des six gaz à effet de serre repris dans le protocole de Kyoto : le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d'azote (N2O), les hydrofluorocarbones (HFC), les perfluorocarbones (PFC) et l'hexafluorure de soufre (SF6) (source : Carbon Trust). Ces dernières années, l'« empreinte carbone » fait de plus en plus parler d'elle et de plus en plus d'entreprises s'emploient à mesurer leur empreinte et à fournir leur part d'effort pour l'environnement en cherchant à réduire leur impact sur la planète.

Si un produit portant une « étiquette carbone » n'est pas forcément synonyme de choix plus écologique, il indique à tout le moins que la société a pris soin d'évaluer son empreinte et s'emploie activement à réduire son impact sur l'environnement. Ce ne sera pas simple mais, dans les mois et les années à venir, nous devrons tous commencer à comprendre combien nos choix quotidiens – ce que nous mangeons, ce que nous portons, où nous allons et comment – ont un impact sur la planète. Il est important que l'industrie agro-alimentaire parvienne à un accord sur la manière de mesurer l'« empreinte carbone », dans l'optique de comparaisons justes. Au même titre qu'ils se sont familiarisés avec l'étiquetage des calories, les consommateurs devront apprendre à distinguer le « bon » du « moins bon » à la lecture d'une « étiquette carbone ».

Actuellement, l'« étiquetage carbone » n'est pas suffisamment répandu pour permettre aux consommateurs de faire des choix informés, dûment comparés. In fine, l'« étiquette carbone » devra nous permettre de prendre une décision environnementale mieux éclairée quant aux produits que nous achetons et encourager les fabricants du secteur agro-alimentaire à réduire leurs émissions.

 
 

Votre santé et celle de la planète : faits et chiffres

  • L'ONG « Les Amis de la Terre » veut réduire de 80 % les émissions de CO2.
  • La production d'un verre de boisson de soja génère environ cinq fois moins de CO2 que celle d'un verre de lait de vache.
  • Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, l'élevage est responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre. Ce chiffre tient compte tant des émissions directes imputables au bétail que des émissions indirectes engendrées par la déforestation pour créer plus de pâturages.
  • Selon les statistiques officielles, près d'un tiers de notre empreinte climatique est, en général, imputable aux denrées alimentaires que nous consommons.
 
 

Votre santé et celle de la planète : conseils

  • Songez à la provenance et au mode de conservation de vos aliments : les denrées réfrigérées et congelées consomment plus d’énergie que les produits frais.
  • Le site www.carbonfootprint.com vous explique pourquoi et comment calculer votre « empreinte carbone ». Quelle est la vôtre ? Essayez de la calculer avec le plus de précision possible.
  • Encouragez vos collègues à calculer leur propre « empreinte carbone » sur www.carbonfootprint.com